Événements passés

12 déc 2018
CINÉ-CYCLE PREMIERES SOLITUDES

 

« Premières solitudes » : paroles d’ados à fleur de peau

La cinéaste Claire Simon capte les conversations de lycéens, marquées par la dislocation familiale et le futur incertain.

 

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14 déc 2018
LE GRAND BAL _ BUFFET DANSANT

CINÉBAL

VENDREDI 14 DÉCEMBRE - 19H

Soirée film + buffet dansant : 15 € RESERVATION CONSEILLÉE

Le grand bal de Laetitia Carton

Synopsis

« C’est l’histoire d’un bal. Un grand bal.

Dans le bocage bourbonnais, au mois de juillet, depuis plus de 27 ans, qu’il pleuve, qu’il gadouille, qu’il vente ou sous le soleil, on y danse, on y danse, pendant sept jours et sept nuits.

Tous en rond, nous sommes plus de deux mille, toutes générations confondues, du nourrisson à l’octogénaire. On y parle aussi plusieurs langues. On vient de partout. Ça tourne, ça virevolte, ça piétine, ça transe, ça transpire, ça rit, ça pleure, ça chante, ça joue, ça suinte, ça vit.

J’y danse aussi.

Mais cette année je vais aussi y faire un film. Tenter de partager, rendre visible ce tourbillon pour qui ne le connaît pas. Le film aussi comme un tourbillon.
Danser, danser, tenir, manger, danser, danser, danser, dormir, danser, danser, écouter son corps, sa fatigue, boire, danser, ne rien louper, des fois que ce soit mieux encore alors qu’on est parti se coucher, danser, se rencontrer.

Filmer les regards, les échanges, le « entre », la communauté, la somme de ses singularités, le mouvement balbutiant, naissant, l’agilité, la simplicité des expérimentés, les lâcher-prises, les libertés que l‘on prend, la folie douce, la grande humanité qui défile, la joie qui illumine les visages, les attentes sur les chaises, l’amour qui naît, la fatigue qui tombe, les liens qui resserrent et font tenir debout.

Donner à voir comme c’est différent, quand on ose enfin se toucher, quand on se regarde, quand on vit ensemble. Et que la vie pulse. »

Lætitia Carton

 

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20 déc 2018
CINÉCLASSIC : LES LUMIÈRES DE LA VILLE

20H30

Les Lumières de la ville (City Lights) est une comédie dramatique américaine réalisée par Charles Chaplin, sortie le .

Il s’agit du premier film sonore de Chaplin, mais qui, en l'absence de dialogues, comprend des intertitres. L'histoire commence par l'inauguration d'un monument dénommé "Paix et Prospérité" sur lequel dort un vagabond, donnant dès le début, le ton à une fable moderne drôle et sarcastique avec, à la clef, un gigantesque pied de nez (visible de façon concrète à la quatrième minute du film) aux institutions et à la société, en général. Le scénario traite, entre autres, de la mort (le suicide), des inégalités sociales et du handicap (la cécité) tout en s'autorisant une petite note d'espoir à la fin de l'histoire.

Il s'agit du premier film de l'actrice américaine Virginia Cherrill qui deviendra l'épouse de l'acteur anglo-américain Cary Grant en 1934, soit trois ans après la sortie du film.

 

 

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10 jan 2019
CINÉCLASSIC : LA LEÇON DE PIANO

À 20h30, nouveau CinéClassic : LA LEÇON DE PIANO

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16 jan 2019
FESTIVAL TÉLÉRAMA

FESTIVAL TÉLÉRAMA : LA PROG 
AVANT-PREMIÈRE : Tout ce qu’il me reste de la révolution - Vendredi 18/01 à 19h
Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur 68 sans jamais oser le demander (à vos parents).
Une comédie hilarante pour bien commencer 2019. [Formule CinéRepas]

Les films retenus après la grande consultation :

En liberté ! : samedi 19/01 à 21h et lundi 21/01 à 16h30
Phantom Thread (vostfr) : mercredi 16/01 à 20h45 et dimanche 20/01 à 18h15
Plaire, aimer et courir vite : jeudi 17/01 à 20h30 et samedi 19/01 à 14h
Girl : jeudi 17/01 à 18h30 et mardi 22/01 à 20h45
Leto (vostfr) : mercredi 16/01 à 18h30, dimanche 20/01 à 20h45 et lundi 21/01 à 18h30
Les frères Sisters (vostfr) : samedi 19/01 à 18h30 et lundi 21/01 à 20h45
Une affaire de famille (vostfr) : dimanche 20/01 à 14h et mardi 22/01 à 18h30
L’île aux chiens (vf) : mercredi 16/01 à 16h30, samedi 19/01 à 16h30 et dimanche 20/01 à 16h15

 

 

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18 jan 2019
TOUT CE QU'IL ME RESTE DE LA RÉVOLUTION

 

FORMULE CINÉREPAS / RÉSERVATION CONSEILLÉE

VENDREDI 18 JANVIER - 19 H

AVANT PREMIÈRE DU FILM "TOUT CE QU'IL ME RESTE DE LA RÉVOLUTION"

dans le cadre du Festival Télérama 

 

 

Auréolé du Valois du Jury au Festival d'Angoulême, Tout ce qu'il me reste de la révolution est de ces films qui réveillent les consciences et les coeurs. Incarné et réalisé par l'actrice Judith Davis, ce premier long métrage suit l'évolution, les révoltes et les coups de coeur d'une jeune fille issue d'une famille de militants, résolue à se battre contre la malédiction de sa génération, née "trop tard", à l'heure de la déprime mondiale. 

"Le film n'existe pas sans le collectif de théâtre L'Avantage du doute, que j'ai co-créé avec Claire DumasNadir LegrandSimon Bakhouche et Mélanie Bestel, à savoir tous les acteurs du film qui sont aussi metteurs en scène et scénaristes", nous a confié la réalisatrice. "On a fait un spectacle sur l'engagement politique, un spectacle sur le travail, un sur les médias. Ce qu'il nous reste de la révolution est né de mon envie de continuer à dire des choses de ce ras le bol qui avait besoin de se débarrasser de ce totem envahissant qu'est mai 68, envahissant car à chaque fois qu'il y a un mouvement, on l'y compare. Comme si on n'était pas autorisé à réinventer les modèles d'engagement politique qui seraient toujours en-deçà de ce qu'a été la nuit des barricades."

Savant mélange de Don Quichotte et de Bridget Jones, l'héroïne de Judith Davis est ainsi déterminée, au même titre que ses amis (Malik Zidi et Claire Dumas entre autres), à rester debout et repenser le monde dans lequel elle vit, tout en cherchant à y retrouver son  équilibre personnel. Une bouffée d'air frais politisée, brillante et hilarante, que vous pouvez découvrir en images ci-dessus.

"Angèle est une héritière de la culture de gauche, de cette culture de lutte des années 68-70. Elle a un petit côté anachronique, qui la conduit à développer sa colère en même temps qu'un modèle d'engagement d'un temps passé. Pour elle, tout ce qui est de l'ordre de l'intime, de l'engagement fraternel, amical, amoureux est moindre par rapport au fait de porter le drapeau. J'ai hérité de cette idée que la famille est une valeur bourgeoise. Que fait-on du coup de la sienne? Angèle n'arrive pas à vivre son rapport à elle-même et à l'amour parce qu'elle a l'impression de trahir son engagement. Son trajet passera par le fait que sa quête politique deviendra intime si elle apprend à accepter un rapport humain plus vaste, plus riche, non contradictoire avec son engagement."

C'est le comédien Malik Zidi qui a été choisi pour camper cette alternative amoureuse solaire, poétique et drôle, à travers un personnage "plein de convictions qui a choisi de ne pas laisser la joie et le plaisir à la bêtise ou à la droite. En effet, l'héritage de gauche est très lyrique et mélancolique, or nous avions envie de dire qu'on peut avoir aussi une énergie humaine, joyeuse qui permettent de rassembler nos idées et notre amour dans un projet commun."

Au coeur d'une époque où l'on est tous "de plus en plus stressés, pressés, agressifs", Tout ce qu'il me reste de la révolution est ansi là pour nous rappeler qu'il faut apprendre à prendre le temps de dialoguer et de se demander "pourquoi", "comme le sage dans l'enfant qui a la chance de demeurer aux sources de son rapport au temps et au monde."

Propos recueillis par Laetitia Ratane le jeudi 23 août au Festival d'Angoulême.

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25 jan 2019
SAUVER OU PÉRIR RENCONTRE AVEC DES POMPIERS DU SDIS 82

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29 jan 2019
OPÉRA AU CINÉMA : SAMSON & DALILA

SAMSON ET DALILA

Opéra en français sous-titré en français En 3 actes

Compositeur Camille Saint-Saëns



Mise en scène Darko Tresnjak

Direction Musicale Sir Mark Elder

Avec

Elīna Garanča (Dalila)

Roberto Alagna (Samson)

Laurent Naouri (Le Grand Prêtre)

Elchin Azizov (Abimélech)

Dmitry Belosselskiy (Le Vieillard hébreu)



Elīna Garanča et Roberto Alagna brilleront au cinéma dans la nouvelle production de Samson et Dalila où ils se livreront à l'une des plus belles déclarations d’amour du répertoire lyrique "Mon coeur s'ouvre à ta voix".

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07 fév 2019
CINÉCLASSIC : REMORQUES

Fidèles spectateurs et spectatrices de Cinéclassic, vous êtes conviés à notre cinquième épisode de notre première saison autour du thème Boy meets girl le 7 février à 20h30 à La Muse.

Au programme Remorques de Jean Grémillon  qui voit, après Quai des brumes, se reformer le couple mythique du cinéma français de l'époque Jean Gabin et Michelle Morgan. Un tournage épique, les plus grands artistes du cinéma français, Prévert au scénario et au dialogue, Trauner au décor, Armand Thirard à la lumière font de ce film un évènement à ne pas manquer !

 

Jean Grémillon est né au début du XXe siècle, d'abord musicien, il signera d'ailleurs la musique de certains de ses films, joue dans des orchestres de cinéma avant de se lancer dans la réalisation de court-métrages documentaires puis de longs métrages.

On retrouve à l'origine de celui-ci la double passion de Grémillon pour la Bretagne et la mer. Ce film commencé en 1939 et, après de multiples péripéties, ne sort qu'en novembre 1941. Ses deux acteurs principaux, Jean Gabin et michelle Morgan, immenses vedettes de l'époque, sont à  nouveau réunis après Quai des Brumes en 1938. Sans doute grâce à Jacques Prévert qui appelé tardivement pour revoir le scénario en modifie la trame originelle, donnant une place majeure à l'histoire d'amour. 

Trait d'union avec La Leçon de piano de Jane Campion que nous avons projeté au mois de janvier , la plage et la mer servent là encore de cadre à la cristallisation du sentiment amoureux. Mais, différence notoire, Grémillon s'intéresse d'abord au destin de son personnage masculin, le capitaine Laurent que joue Gabin, écartelé entre sa femme malade qui le réclame, son devoir de marin et cette passion soudaine qui débarque dans sa vie. Prévert et Grémillon n'avaient sans doute pas la même vision des choses, à Prévert l'amour fou, à Grémillon le poids du destin.

Mais ce qui les réunit, c'est le sel des dialogues de Prévert comme toujours ancré dans une poésie du quotidien et le goût du documentaire de Grémillon qui, malgré les trucages obligés, invente une vérité de cinéma aux scènes de sauvetage et de tempête. Celles-ci devaient être tournées à l'été 1939 mais le temps clément rapatrie l'équipe à Paris. La guerre éclate, Grémillon et Gabin sont appelés et Morgan ne dispose que de très peu de temps. Le tournage reprend en mars 1940 mais l'invasion allemande de mai et la désorganisation qui s'ensuit dispersent les bobines aux quatre coins de la France. Morgan puis Gabin gagnent les Etats-Unis. Après l'exil forcé du producteur  du film, Lukachevitch, qui était juif, le film est finalement distribué en France par une société allemande en novembre 1941 et c'est un succés. 

 Pourtant Jean Grémillon, malgré d'autres films marquants, comme Le ciel est à vous sorti en 1944, reste relativement méconnu dans l'histoire du cinéma français. 

 

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15 fév 2019
CINÉ-REPAS "ULYSSE ET MONA"

Aprés le film, on passe à table !

VEN 15 FEV [19H] - RÉSERVATION CONSEILLÉE

« Ulysse & Mona » : solitaires en duo

Par  Clarisse Fabre - Le Monde



Sébastien Betbeder filme la rencontre entre un plasticien retiré de la vie (Eric Cantona) et une étudiante des beaux-arts (Manal Issa).

https://www.lemonde.fr/culture/article/2019/01/30/ulysse-mona-solitaires...

 

 

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21 fév 2019
CINÉ-RENCONTRE "UNE INTIME CONVICTION"

CINE-RENCONTRE ÉVÉNEMENT

Antoine RAIMBAULT, réalisateur, sera présent à La Muse, le jeudi 21 février à 20h pour présenter son film UNE INTIME CONVICTION. Retour sur l'affaire Viguier, Une intime conviction est un film de procès avec un Olivier Gourmet magistral en Dupond-Morrettti et une Marina Foïs qui confirme son grand talent. Soirée organisée en partenariat avec l'ACREAMP.

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24 fév 2019
AVANT-PREMIERE "LE MYSTÈRE HENRI PICK"

EVENEMENT AVANT PREMIÈRE - DIMANCHE 24 FEV [18H30]

 

LE MYSTÈRE HENRI PICK

Dans une étrange bibliothèque au cœur de la Bretagne, une jeune éditrice découvre un manuscrit extraordinaire qu'elle décide aussitôt de publier. Le roman devient un best-seller. Mais son auteur, Henri Pick, un pizzaïolo breton décédé deux ans plus tôt, n'aurait selon sa veuve jamais écrit autre chose que ses listes de courses. Persuadé qu'il s'agit d'une imposture, un célèbre critique littéraire décide de mener l'enquête, avec l'aide inattendue de la fille de l'énigmatique Henri Pick.

http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=260561.html

 

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07 mar 2019
CINÉCLASSIC : Minnie et Moskowitz

 

Fidèles spectateurs et spectatrices de Cinéclassic, vous êtes conviés à notre sixième épisode de notre première saison autour du thème Boy meets girl le 7 mars à 20h30 à La Muse.

Au programme : Minnie et Moscowitz de John Cassavetes, une rencontre improbable entre une blonde sophistiquée et un moustachu sur le retour, entre la sublime Gena Rowlands et le trop méconnu Seymour Cassel, acteurs fétiches parmi d'autres de John Cassavetes  dont on a pu voir l'an passé le génial Opening Night. 

Après l'écumeuse Bretagne de Grémillon et ses drames, venez voir la Californie libérée de 1971 et ses héros fatigués à la recherche d'un amour possible.

 

Plus prosaïquement, proposition de co-voiturage. Départ prévu autour de 20h10 rue Ségalas-Talous ou à domicile pour les chanceux qui habitent sur le chemin de La Muse.

 

 

 

Minnie et Moskowitz

TELERAMA / La critique par Guillemette Odicino

Film de John Cassavetes (Minnie and Moskowitz, USA, 1971). 110 mn. VM. Avec Gena Rowlands : Minnie. Seymour Cassel : Moskowitz. Val Avery : Zelmo.

Genre : Naissance d'un amour.

Plus souvent attaché à décrire des couples en déconstruction, Cassavetes raconte ici comment Minnie et Moskowitz vont bâtir leur amour. Elle est blonde, cultivée, méprisante (ou réfugiée ?) derrière ses lunettes noires et vient d'être larguée. Lui, la drague facile, est plus jeune qu'elle et gare des voitures dans les parkings. Ils n'ont en commun que leur maladresse et leur goût pour les vieux films de Bogart. De virées nocturnes en mises à l'épreuve, ils finiront par parler mariage.

« J'ai écrit Minnie et Moskowitz parce que je ne comprenais pas pourquoi on se mariait encore. » Cassavetes admirait Capra, et c'est dans ce film optimiste, où un couple parvient à naître du chaos, qu'on sent le plus son influence. Devant sa caméra chirurgicale mais tendre, les lunettes de Minnie deviennent rose bonbon. Gena Rowlands irradie, forte sous les tremblements, véritable déesse des amours compliquées. Au début, son personnage disserte sur la cruauté du cinéma qui propose aux femmes des Gable ou des Bogart - des hommes qui n'existent pas dans la « vraie vie ». Douce mise en abyme : Cassavetes ressemble à Bogart, acteur préféré de Moskowitz, lequel déclare son amour à Minnie dans un cinéma, en la comparant à Bacall... L'amour du cinéma comme ciment des sentiments.

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12 mar 2019
OPÉRA AU CINÉMA : CARMEN

L’étoile montante de la scène lyrique Clémentine Margaine incarne l’oiseau rebelle Carmen en direct de New York au cinéma aux côtés du couple Roberto Alagna - Aleksandra Kurzak. Un casting de haute voltige qui donne un nouveau souffle aux airs entêtants de l’incontournable Carmen dans la production de Sir Richard Eyre sous la baguette du maestro français Louis Langrée.

Opéra en français sous-titré en français En 4 actes Compositeur Georges Bizet Production Sir Richard Eyre Direction musicale Louis Langrée

Avec Clémentine Margaine (Carmen) Roberto Alagna (Don José) Aleksandra Kurzak (Micaëla) Alexander Vinogradov (Escamillo)

« Libre elle est née et libre elle mourra », la sulfureuse Carmen séduit le brigadier Don José qui accepte de déserter par amour pour elle, mais l’indomptable bohémienne se lasse vite de cet amour pour passer au suivant. Alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente tout pour la ramener à lui, de la supplication à la menace d’un couteau…

 

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15 mar 2019
CINÉ-PALESTINE

LA MUSE  BRESSOLS  [15 MARS]

[18h] NAILA ET L'INTIFADA  Documentaire de Julia BACHA. États-Unis , Palestine / 2018 / 1h16. Le film mêle interviews, photos de famille, archives filmées et séquences animées : les souvenirs se complètent et tissent le portrait d’une femme exceptionnelle. Elle est, en même temps, ordinaire car une parmi des milliers qui luttent contre l’occupation et pour leurs droits en tant que femmes. Trente ans après, leurs combats continuent... En présence de Naila Ayesh et Colette Berthès

Petite restauration entre les 2 films

[20h30] THE REPORTS ON SARAH & SALEEM  Drame de Muayad ALAYAN. Palestine, Hollande,Allemagne, Mexique/ 2019 / 2h 07. Avec Maisa Abd Elhadi, Adeeb Safadi, Sivane Kretchner … Sur fond de conflit politique, une jeune israélienne, Sarah, et un jeune palestinien Saleem, s'éprennent l'un de l'autre. Leur aventure déclenche un jeu dangereux de duperie entre ceux qui détiennent le pouvoir et ceux qui ne le détiennent pas. 

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