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06 juil 2018
CINEMA EN PLEIN AIR WOMAN AT WAR

 CINÉMA EN PLEIN AIR  

LA MUSE FETE LES VACANCES !

Projection en plein air devant La Muse du film finlandais "Woman at War"

Halla, la cinquantaine, déclare la guerre à l’industrie locale de l’aluminium, qui défigure son pays. Elle prend tous les risques pour protéger les Hautes Terres d’Islande… Mais la situation pourrait changer avec l’arrivée inattendue d’une petite orpheline dans sa vie…

Buffet + film > 15€

Accueil à partir de 19h30 / Film à 22h

 
 

Woman at War (Kona fer i strid) n’est pas seulement un film de super-héros converti à l’environnement. En l’occurrence, une super-héroïne qui n’a plus 20 ans, incarnée par une comédienne impressionnante dont le nom, islandais, l’est tout autant : Halldora Geirhardsdottir. Le deuxième long-métrage de l’Islandais Benedikt Erlingsson, sélectionné à la Semaine de la critique, est un conte politique qui ne se prend pas au sérieux. « Il n’y a pas de sexe, et pas de sang », avait prévenu pince-sans-rire le réalisateur, auteur de Des chevaux et des hommes (2013).

C’est l’humour décalé de ce film, servi sur un plateau de l’Islande par l’actrice au regard limpide comme un torrent, qui en fait tout le sel – on ne dira pas d’aluminium. Halla, la cinquantaine, se bat contre un géant de l’aluminium justement, qui dénature le sublime paysage de lande et pollue sa terre. A l’aide d’un simple câble télescopique, Halla sectionne les installations et, bien évidemment, bloque tout le circuit de production de l’usine. Elle joue à cache-cache avec les drones qui aussitôt se mettent à chercher l’intruse.

Mystérieuse « femme des bois »

La télévision et les gazettes parlent de la mystérieuse « femme des bois », comme le reporter Fandor, alias Jean Marais, chroniquait les exploits de Fantômas, au début des années 1960. Puis, l’air de rien, Halla retrouve ses élèves pour la chorale. Officiellement, elle est professeure de chant. Elle attend aussi de savoir si elle va pouvoir adopter une petite fille en Ukraine, et ce n’est pas qu’un détail dans le scénario.

Halldora Geirhardsdottir dans « Woman at War », de Benedikt Erlingsson.

Dans le décor singulier de ce film, il ne faut pas oublier le groupe de musiciens de free jazz. Témoins et complices muets d’Halla l’activiste, ils se mettent subitement à jouer et deviennent la partition musicale du film. Comme ces artistes qui donnent des concerts et soutiennent la « cause ». Sur sa route, plutôt solitaire, Halla trouve un « frère » en la personne d’un paysan écolo. Mais elle cache ses activités clandestines à sa sœur jumelle, professeure de yoga, jusqu’au jour où… Les « seconds rôles » accompagnent le scénario et ses rebondissements jusqu’à la dernière image qui nous ramène au sujet central, l’écologie.

Halla, c’est Peau d’âne au XXIe siècle. Le temps d’une fugue, pour se fondredans le paysage, Halla devient « Peau de mouton », récupérant la peau de l’animal mort abandonné sur la lande. L’héroïne n’a pas la baguette magique de Catherine Deneuve dans le film de Jacques Demy (1970), et son ennemi n’est pas son père (Jean Marais), mais une multinationale. Les temps ont changé, les récits d’émancipation aussi.

Film islandais, français et ukrainien de Benedikt Erlingsson. Avec Halldora Geirhardsdottir, David Thor Jonsson, Magnus Trygvason (1 h 41). Sortie en salle le 4 juillet. Sur le Web : www.jour2fete.com/distribution/woman-at-war-3 et www.semainedelacritique.com/fr/edition/2018/film/konaferi-stri

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21 sep 2018
CINÉ-PALESTINE

CINÉ-PALESTINE

[18h30] Chrétiens de Gaza de Serge Nègre. France / 2018 / 0h52. Avec Sara Najafi, Parvin Namazi, Sayeh Sodeyfi. Documentaire. Sur fond de rencontre avec deux personnalités, les Pères Jean-Baptiste Humbert et Manuel Musallam, le film aborde et recueille le quotidien des familles chrétiennes de Gaza, orthodoxes, latines ou protestantes, dans les églises et/ou bien chez elles. Documentaire en présence du réalisateur
Pause repas [sur réservation]

[21h] samouni road de Stefano Savona.  France, Italie / 2018 / 2h08. Documentaire. Dans la périphérie rurale de la ville de Gaza, la famille Samouni s’apprête à célébrer un mariage. C'est la première fête depuis la dernière guerre. Amal, Fouad, leurs frères et leurs cousins ont perdu leurs parents, leurs maisons et leurs oliviers. AVANT-PREMIÈRE - Sortie nationale le 7 novembre 2018. Prix du documentaire Cannes 2018

 

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27 sep 2018
BD CONCERT "PUTAIN D'USINE"


JEU 27/09 : PUTAIN D’USINE #BD-concert

Salle LA MUSE / Bressols

PRÉVENTE : 12€ au guichet du Rio / 13€ billetterie électronique

SUR PLACE : 12€ pour les adhérents / 15€ plein tarif

 

Ouverture des portes 19h / BD-Concert 20h30

Possibilité de restauration sur place avec LA COULÉE DOUCE

 

 

 

BD-CONCERT « PUTAIN D’USINE » par IMPROJECTION

Une coproduction Confluences / Eidos / Le Rio

Le BD-concert « Putain d’Usine » relate le quotidien d’un ouvrier dans une usine pétrochimique classée Seveso 2. La force descriptive du récit de Jean Pierre Levaray et l’esthétisme et la poésie de la bande dessinée d’Efix sont mêlés dans un spectacle immersif comme une séance de cinéma, avec l’énergie d’un concert et l’humanité d’une pièce de théâtre.

Plus de quinze ans après l’explosion d’AZF, Improjection enfonce la porte de la  » Putain d’Usine « et nous plonge dans le quotidien d’un ouvrier désabusé, entre questionnements et résignations au sujet d’un boulot qu’il déteste mais qu’il n’a pas le courage de quitter. Un ouvrage qui a donné lieu à une adaptation sous forme de BD-concert, où les planches qui défilent sur l’écran servent de support au jeu de scène et à une musique entre rock bricolé, funk et jazz mutant, sur une narration reprenant les réflexions tissées d’angoisse, d’ennui et de fatigue du personnage principal de l’album, dont l’atmosphère pesante et électrique transparaît sur scène… Un BD-Concert immersif et poignant qui dépeint en noir et rouge l’univers ouvrier.

 

Mathieu FREY – récit/machines ; Fred DEMOOR – guitares ; Rémi MATRAT – saxophone/flûte/chant ; Stef GINER – basse/contrebasse/violon ; Maurizio CHIAVARO – batterie/percussion

 

 

 

 


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28 sep 2018
Ciné-Débat Silver Fourchette

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14 oct 2018
AVANT PREMIERE Heureux comme Lazzaro d'Alice Rohrwacher

 

Ce troisième long métrage d’Alice Rohrwacher met en scène un paysan simplet qui revient à la vie vingt ans après sa mort, interprété par le subjuguant Adriano Tardolio.

S’étonner du monde, dire oui à tout et faire de cette adhésion une grande vertu, tel est le pari ô combien audacieux, paradoxalement anticonformiste, de ce Lazzaro Felice. Lazzaro est un garçon heureux, habité par une bonté exceptionnelle. Il est pourtant maltraité, exploité, mais rien n’y fait : la violence jamais ne l’anime. Il vit dans l’effervence permanente d’une immense famille à la généalogie confuse, qui habite la ferme d’un hameau reculé. On repense alors aux Merveilles qui se déroulait lui aussi au fin fond de la campagne italienne. Mais les paysans de ce nouveau film vivent bien plus chichement, sans se plaindre pour autant. Leurs vêtements, leurs gestes, la terre et la poussière, les animaux qui les entourent, la terre et ce qu’ils mangent, semblent de toute éternité, semblent seulement. Ils cultivent de hautes feuilles de tabac, pour le compte d’une Marquise extravagante, reine du tabac, qui se rend chaque été dans sa grande propriété, au baroquisme étrange, non loin de la ferme. Sommes-nous dans la vraie vie ? Et si oui, à quelle époque ? En vérité, il s’agit d’un conte mais où tout est concret, brut, tactile. Un monde rude mais joyeux, où Lazzaro se lie d’amitié avec le fils de la marquise, un énergumène joueur et provocateur qui abuse lui aussi de sa bonté. Tout en partageant avec lui une singulière complicité.

Farce et allégorie

Le film bascule exactement au mitan. Lazzaro tombe d’une falaise au moment même où les carabiniers encerclent la ferme. Alors tout s’éclaircit à l’aune de ce qui s’avère un fait divers. La Marquise exploitait en toute illégalité les fermiers, les traitant comme des serfs, sans les payer. Un autre film débute alors, encore plus étonnant. Après un saut dans le temps de plusieurs années, on retrouve les paysans vieillis, encore plus pauvres, réduits à survivre dans un gourbi près d’une voie de chemin de fer, à la périphérie d’une grande ville. Entretemps, celui qu’on croyait mort, Lazzaro, revient à la vie et retrouve ses proches. Lui n’a pas changé. Visage sans ride, portant le même polo écru, il est resté ce simple d’esprit, cet idiot, ce saint laïc, c’est selon. Dans cette deuxième partie, dominée par la grisaille et la saleté, la réalisatrice mêle des éléments de farce et d’allégorie, en retrouvant parfois l’imaginaire qui a fait l’âge d’or du cinéma italien, celui de Fellini ou de Pasolini. Ces traces anciennes s’expliquent surtout par le caractère foncièrement intemporel du cinéma d’Alice Rohrwacher, étranger à la mode, presque anachronique.

Il ne faudrait pas se méprendre : la réalisatrice n’est pas nostalgique d’une civilisation paysanne disparue et contre le progrès. Elle pointe surtout le manque de sens et d’harmonie du monde actuel, et marque son attachement à des éléments, source de poésie. Elle célèbre ainsi le loup et les plantes comestibles qui poussent près du ballast. Ou bien l’orgue, à travers cette séquence fugace où Lazzaro entre dans une église et en ressort, transportant au-dessus de lui, dans l’air, la musique qu’il vient d’entendre.

Densité et grâce

Il arrive que la rencontre d’un cinéaste avec un acteur soit miraculeuse. Elle l’est ici. Adriano Tardolio qui interprète Lazzaro subjugue du début à la fin, en faisant très peu, en enfièvrant la plupart des situations. Son regard juvénile chargé d’une infinie tendresse, sa démarche un peu raide, sa parole hésitante, apportent au film une densité et une grâce qui n’ont rien de banal. On sent à travers les images frémissantes qu’Alice Rohrwacher n’en revient pas elle-même de ce qu’elle a favorisé. L’étonnement l’a gagnée elle aussi.


on aime beaucoup Heureux comme Lazzaro, d'Alice Rohrwacher. 2h05. Date de sortie en salles encore inconnue.

 

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19 oct 2018
CINE-REPAS # UN PEUPLE ET SON ROI
Après le film, on passe à table !

15 € soirée complète [Film + Repas]

 => Réservation conseillée

 

Dans L’Anglaise et le Duc, film audacieux d’Eric Rohmer (en 2001) sur la Terreur vue à travers les yeux d’une Anglaise royaliste, le peuple n’était pas montré sous son meilleur jour. Et, par les temps qui courent, des voix révisionnistes ne se privent pas de réduire les sans-culottes à de sanguinaires coupeurs de têtes… Avec son beau titre, qui englobe à la fois l’ancien et le moderne, le nouveau film de Pierre Schoeller propose une lecture plus conforme à l’esprit et à la lettre de 1789. En s’appuyant sur de solides recherches historiques, le cinéaste s’emploie à raconter le récit des origines, les prémices de la démocratie. Le film démarre ainsi en 1789 par la prise de la Bastille et s’achève en 1793 avec l’exécution de Louis XVI. Une Révolution filmée à hauteur d’hommes, et surtout de femmes, dans les faubourgs de Paris et dans les ors de Versailles.

Chapitrée sans être strictement chronologique, la leçon d’histoire, au didactisme de bon aloi, permet à tout spectateur de réviser ses connaissan ces. Elle est rendue plaisante par la très vivante galerie de Parisiens, qui habitent une ruelle du quartier de la Bastille : Basile l’indigent (Gaspard Ulliel), Françoise (Adèle Haenel) et Margot (Izia Higelin), les deux lavandières, graines de révolutionnaires, l’oncle souffleur de verre (Olivier Gour met) et son épouse Solange, pas soumise pour un sou (Noémie Lvovsky). Eclairée à la bougie pour les scènes nocturnes, avec le moins d’artifices dans les décors, la vie quotidienne du petit peuple paraît particulièrement authentique.

Pierre Schoeller cultive aussi son goût pour les paraboles. On se souvient des accidents de la route métaphoriques qui émaillaient L’Exercice de l’Etat (2011) et forçaient son héros ministre à maintenir le cap, coûte que coûte. Cette fois, la scène de la démolition de la prison de la Bastille, pierre après pierre, et le retour du soleil sur les rues longtemps maintenues dans l’obscurité par la forteresse, tel le surgissement de la lumière — des Lumières —, sont d’une grande beauté. Tout comme la montée progressive et légitime du désir de justice chez les Parisiens, avec le massacre du Champ-de-Mars (1791), point de bascule vers l’abolition de la monarchie. Dans une dernière partie, on suit avec passion les débats qui voient défiler, à la barre de l’Assemblée, tous les députés aux noms illustres : Marat, Robespierre, Saint-Just… Ces discours, historiquement exacts, n’ont rien perdu de leur vitalité, ni de leur modernité. A l’heure du libéralisme triomphant, du « délit de solidarité » en Occident et de la reconquête de liberté dans les pays arabes, on salue ce film où le peuple redresse la tête avec panache pour espérer en des temps meilleurs. — Jérémie Couston / Télérama

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20 oct 2018
HOMMAGE À NOUGARO [RELAIS D'INFOS]

Samedi 20 octobre, 20h30, La Muse - Bressols, le comité de jumelage Bressols-Loria vous propose une soirée hommage à Claude Nougaro avec le Plaisant’ Swing Band.



Originaire de Plaisance du Touch, voilà déjà 20 ans que le Plaisant’ Swing Band fait retentir le jazz et le swing dans l’univers musical de la région. Le chemin éloquent parcouru par cette formation initialement constituée en big band éducatif lui permet aujourd’hui de proposer à un public très élargi, ce spectacle original intégrant le comédien-chanteur Alex Lekouid pour un hommage au petit taureau toulousain.De Cécile à Toulouse, en passant par Sing Sing ou Vie Violence, venez vous replonger dans l’œuvre si variée du grand Claude.



Tarif : 15 €



Renseignement et réservation auprès de la mairie de Bressols – 2 route de Lavaur – 05 63 02 95 16

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24 oct 2018
CINÉ-GOÛTER _ DILILI À PARIS

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06 nov 2018
OPÉRA AU CINÉMA : AÏDA

Pour la première fois au Metropolitan Opera, Anna

Netrebko interprète Aïda. Un rôle colossal du répertoire de

Verdi à la mesure de la mise en scène qui convoque les

splendeurs de l’Egypte antique sur scène. Anita Rachvelishvili

se glisse dans le rôle de sa rivale Amneris.



Collation offerte à l'entracte



Durée : 3h56 - VOST - Enregistré le 6/10/18



Tarifs : 30 €

Réduits Adhérents Eidos : 20 €

 

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16 nov 2018
MIGRANT'SCÈNE AVEC LA CIMADE

 

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17 nov 2018
PRÉAMBULE LETTRES D'AUTOMNE

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23 nov 2018
IN VINO VERITAS llll Ciné-dégustation-musicale

VENDREDI 234 NOVEMBRE

Soirée Ciné-dégustation-musicale avec le Rio autour du film Wine Calling. Accueil à partir de 18h30, film à 21h.

Depuis une dizaine d’années, le monde du vin est en pleine effervescence, bousculé par une contre-culture comme le rock a pu l’être par le punk en son temps. Un peu partout en France et plus particulièrement en Occitanie, de joyeux rebelles ont investi nos terroirs pour inventer le vin qu’ils aiment : naturel et sans artifice.
Bien plus qu’un vin bio, c’est un vin d’émotion et de réaction, un vin qu’aucun label ne régit, un vin libre.
Wine Calling part à la rencontre de ces nouveaux vignerons qui réinventent notre rapport au vivant. Ces hommes et ces femmes préfigurent une agriculture paysanne en mouvement.Solidaire, éthique, festive, une nouvelle utopie émerge de nos coteaux, explorons-la !
CASTING

avec Laurence Manya Krief (Domaine Yoyo), Michaël Georget (Domaine du Temps Retrouvé), Olivier Cros et Sylvain Respaut (La Cave Apicole), Stéphane Morin (Domaine Léonine), Jean-François Nicq (Les Foulards Rouges), Jean Sébastien Gioan (Domaine Potron-Minet), Loïc Roure (Domaine du Possible), Alain Castex (Casot des Mailloles).

 

 

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24 nov 2018
LIBRE _ CETTE FRANCE QUI ACCUEILLE
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30 nov 2018
CINEREPAS _ L'AMOUR FLOU

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06 déc 2018
CINÉ-CONFÉRENCE "À VOIX HAUTE"

L’ADDA 82 et Eidos Cinéma vous proposent une soirée exceptionnelle : une ciné-conférence sur le thème de l’éducation artistique et culturelle. 

Au programme de ce jeudi 6 décembre : A 18h30 : conférence sur «Les territoires de l’éducation artistique et culturelle» par François Pouthier, enseignant-chercheur à l’Université de Bordeaux suivi à 20h30 du film documentaire «A Voix Haute, la force de la parole» de Stéphane de Freitas et Ladj Ly.

« Chaque année à l’Université de Saint-Denis se déroule le concours «Eloquentia», auquel participent des étudiants, préparés par des professionnels qui leur enseignent le difficile exercice de la prise de parole en public. Leïla, Elhadj, Eddy et les autres, vont ainsi tenter de devenir « le meilleur orateur du 93 », se révélant aux autres, et surtout à eux-mêmes ». 

Apéritif offert avant la projection. 

Tarifs : entrée libre pour la conférence. Film : 7€ (plein tarif) / 5,50€ (moins de 26 ans, minima sociaux) / 5€ (adhérent La Muse). 

Rens. : ADDA 82 - 05 63 91 83 96.

 

 

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